Le blog des Jeunes Radicaux de Gauche
15 sept
Les Jeunes Radicaux de Gauche, ardents supporters de la séparation nette des pouvoirs au sein des institutions françaises, dénoncent une ingérence de l’Église catholique dans la description de la laïcité.Pour les JRG, la laïcité n’est ni à repenser, ni n’a vocation de devenir « positive ».
Les Jeunes Radicaux de Gauche rappellent que seule la laïcité est garante d’un État de Droit, respectant toutes les opinions de pensées, sans que ces dernières n’influencent en quoique ce soit l’organisation institutionnelle de l’État français.
A l’heure ou les religions sont les causes principales de conflits meurtriers à travers le Monde, les Jeunes Radicaux de Gauche regrettent l’accueil réservé à Monsieur Ratzinger, héritier de la « Sainte Inquisition », peu connue pour accepter la diversité culturelle et la liberté d’opinion.
Les JRG rappellent également que pendant des années, l’Église Catholique n’a jamais été vecteur de modernité et rejette toujours actuellement l’évolution des mœurs sociétales en refusant les homosexuels, le port du préservatif afin de contrer l’épidémie du SIDA et le droit des femmes à disposer de leur corps dans le cas d’un droit à l’avortement. Dès lors, si le Président de la République appelle à une laïcité « positive », les JRG attendent de l’Eglise catholique d’être plus « positive » à savoir ouverte au dialogue et à la tolérance et au respect des opinions de chacun.
Les JRG désirent souligner que le maintien de la laïcité et un combat bien plus difficile qu’il n’y paraît et que cette dernière est tous les jours soumise à des pressions venant de parts et d’autres et que seule un Etat français laïc est garant de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité.
13 déc
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
“Le Président Sarkozy dégrade l’image diplomatique de la France
Les Jeunes Radicaux de Gauche sont indignés par l’attitude de l’Elysée qui consiste à faire passer des intérêts économiques surévalués avant les Droits de l’Homme.
Nicolas Sarkozy avait pourtant affirmé pendant la campagne présidentielle qu’il ne ferait jamais passer les atteintes aux Droits de l’homme après les intérêts économiques du pays. Ceci est d’autant plus déplorable que la venue officielle du dictateur libyen coïncidait avec la Journée mondiale des Droits de l’Homme. Kadhafi a même clairement précisé qu’il n’avait nullement été question des Droits de l’Homme au cours de ses entretiens avec le Président français.
Alors que la France se bat énergiquement pour ramener Ingrid Betancourt parmi les siens, l’image que le Président donne au monde entier est ambiguë. Il est impossible de revendiquer en même temps le respect des Droits de l’Homme pour ses concitoyens et de les reléguer au second rang pour les autres citoyens enfermés ou maltraités en Libye, en Russie ou en Chine.
Nasha GAGNEBIN, Délégué général adjoint des JRG
Paris, le 12 décembre 2007″
16 oct
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche :
- Les JRG s’inquiètent d’une éventuelle application du délit d’offense au Chef de l’Etat.
Suite à l’arrestation de 3 jeunes militants de l’UNEF à La Rochelle qui avaient collé une affiche où Nicolas SARKOZY fait un doigt d’honneur, il s’avère qu’ils ont été entendus dans le cadre d’une enquête sur la base d’outrage et de dégradation légère. Celle-ci a été transmise au procureur qui se prononcera prochainement sur d’éventuelles poursuites.
En parallèle aux analyses de certains médias, une des questions actuelles est de savoir si ces étudiants seront malencontreusement poursuivis et plus particulièrement au titre du délit d’offense au chef de l’Etat, chef d’accusation qui figure dans la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 (article 26).
Les Jeunes Radicaux de Gauche s’inquiètent du poids de telles interrogations. Non seulement, ce délit d’offense au Président de la République n’a plus été utilisé depuis la Présidence de Georges POMPIDOU mais, de surcroît, même un Président en pleine tourmente comme Valéry Giscard d’Estaing avait déclaré ne jamais vouloir l’utiliser. Enfin et surtout, l’inscription de cet article dans la Loi de 1881 date des Ordonnances du Maréchal PETAIN et notamment de celle du 6 mai 1944.
Cela en dit long sur le climat actuel.
Paris,
Le 16 octobre 2007 »