Le blog des Jeunes Radicaux de Gauche
19 avr
Baylet (PRG): Césaire doit entrer au Panthéon, Sarkozy doit intervenir
PARIS, 19 avr 2008 (AFP) – 19/04/2008 12h40 – Jean-Michel Baylet, président du PRG, a réclamé samedi une intervention de Nicolas Sarkozy pour que “cesse la polémique” autour d’une entrée d’Aimé Césaire au Panthéon, afin que le poète mort jeudi y soit admis conformément à “la volonté des Français”.
Dans un communiqué, le patron des Radicaux de gauche s’exclame: “Que cesse la polémique entretenue par la ministre de la Culture, le président de la République doit intervenir ! Notre défunt poète doit entrer au Panthéon”.
“La force et la sincérité de l’ensemble de ses combats et de son oeuvre littéraire font de lui une icône respectée en Martinique, aux Antilles comme en métropole…, je veux croire que le président de la République saura entendre la volonté des Français”, conclut M. Baylet.
Christine Albanel a estimé samedi qu’il n’était “pas évident” que le poète “ait souhaité quitter sa terre, même pour le Panthéon”, alors que plusieurs voix ont plaidé pour le transfert de la dépouille du poète de la “négritude” dans la nécropole parisienne.
“Il y aurait toutes les raisons d’accueillir Aimé Césaire au Panthéon, de par sa personnalité, son oeuvre et son message humaniste”. Mais “il faudrait d’abord que lui-même en ait été d’accord”, a expliqué la ministre de la Culture dans une interview au Parisien.
16 nov
Extrait de La Dépêche du Midi du 16 novembre 2007 :
Conseil national des Jeunes radicaux de gauche demain à Toulouse.
Olivier Maillebuau: « La réforme Pécresse est risquée »
Présidé par Olivier Maillebuau, le mouvement des Jeunes radicaux de gauche (JRG) décentralise son conseil national qui se déroule demain à Toulouse, dans l’Arche Marengo, en présence du président du PRG, Jean-Michel Baylet.
Tour d’horizon des sujets abordés.
- Réforme des universités.
« Cette réforme est risquée, couplée à une absence d’ambition budgétaire. Elle institue la mise sous influence de l’enseignement supérieur vis-à-vis des acteurs économiques. Les filières techniques pourraient être privilégiées au détriment des sciences humaines qui n’ont pas de débouché naturel dans le milieu de l’entreprise. Il faut développer les liens entre l’entreprise et l’université mais pas en sacrifiant la pluridisciplinarité. Par ailleurs, un certain nombre de garde-fous, indispensables à cette ouverture de l’université aux capitaux privés, ne sont pas mis en place. Le montant des frais d’inscription doit être encadré. L’Etat doit aussi réévaluer ses financements à la hausse, notamment pour le logement étudiant. On déplore cependant le recours à des blocages. On ne les condamne pas car la méthode Pécresse est mauvaise. Mais on regrette que l’accès à l’enseignement soit empêché par la contrainte. »
- Europe.
« Nous nous réjouissons de la position du PRG de soutenir le mini-traité. Nous aurions toutefois préféré qu’il contienne plus d’éléments de transfert de souveraineté pour construire un projet de société européenne qui fasse à nouveau rêver. Mais c’est une étape nécessaire pour surmonter le traumatisme de l’échec du référendum. »
- Jeunesse.
« Les valeurs radicales sont nécessaires à la jeunesse : une gauche moderne, pragmatique, fédéraliste, laïque, internationaliste, solidariste pour remettre l’individu au centre de l’action politique. Nous accueillerons d’ailleurs à Toulouse deux représentants des partis membres de l’International federation of liberal and radical youth, une structure internationale regroupant une cinquantaine de partis qui partagent ces valeurs. »
- Affichage électoral.
« Nous lançons une charte pour interdire l’affichage sauvage. On s’engage sur une éthique et une responsabilité. »
7 nov
” La représentation JRG au sein du BN PRG se réjouit d’avoir participé à ce vote unanime. ”
Le BN du PRG vote à l’unanimité en faveur du nouveau traité UE
PARIS, 7 nov 2007 (AFP) – Le Bureau national du Parti radical de gauche a voté mercredi à l’unanimité en faveur du nouveau traité européen, a affirmé à l’AFP son président Jean-Michel Baylet.
“Le bureau national a voté à l’unanimité le principe d’un vote favorable pour le traité européen : nos députés et nos sénateurs le voteront à l’Assemblée et au Sénat, et nous le voterons également lors du Congrès” préalable à la ratification, a affirmé le sénateur du Tarn-et-Garonne.
Le PRG compte 10 députés et 7 sénateurs.
En 2005, le PRG avait pris position pour le “oui” au traité constitutionnel européen (TCE) mais “il n’avait pas échappé à la division, certains optant pour le “non”, a rappelé M. Baylet.
“Cette fois, on n’a pas le droit de se tromper, il faut relancer l’Europe” et “les radicaux sont les fers de lance de la construction européenne”, a-t-il ajouté en se félicitant du vote unanime des quelques 40 membres du BN.
Certes, a-t-il souligné, “on aurait rêvé mieux comme traité, il est a minima, mais il permet de redémarrer l’Europe” et de lui “redonner un élan”.
“Nous sommes critiques à l’encontre de ceux qui disent que c’est un déni démocratique que de consulter le Parlement. La France est une république parlementaire et c’est indigne de dire des choses pareilles”, a affirmé M. Baylet.
Alors que le président Nicolas Sarkozy a choisi la voie parlementaire pour la ratification du traité, de nombreuses voix se sont levées à gauche, notamment au PS, pour qualifier le non recours au référendum de “déni de démocratie”.