Le blog des Jeunes Radicaux de Gauche
27 août
« Les JRG défendent l’instauration d’une fiscalité environnementale contraignante et globalisée »

Le Sommet de Copenhague restera comme une étape incontournable de la lutte contre le réchauffement climatique. Un événement d’autant plus central que d’autres défis environnementaux comme la raréfaction des ressources naturelles ou les diverses pollutions y sont connexes. Les JRG se saisissent de cette occasion pour proposer une orientation radicale permettant de répondre à ces défis. Dans la continuation de leur appel à l’instauration d’un Statut du réfugié climatique, les JRG défendent l’instauration d’une fiscalité environnementale contraignante et globalisée.
Les dernières avancées internationales en matière de lutte contre le réchauffement climatique demeurent insuffisantes et incomplètes. Le Protocole de Kyoto en 1997 (ratifié par 172 pays à l’exception notable des Etats-Unis) n’incluait pas de fiscalité environnementale. Des objectifs de réduction des émissions des gaz à effet de serre1 avaient été fixés mais ils n’ont pas été atteints. Il convient donc aujourd’hui de repenser les outils d’actions internationaux et de les adapter à l’augmentation du nombre de pays partenaires.
Les JRG estiment prioritaire la réduction des émissions contributives à la source. Cette démarche doit s’accompagner d’une politique internationale exigeante en matière de normes de protection environnementale, de régulation et d’autorisation de production telle que pratiquée par l’Union Européenne. Une véritable police sanitaire et environnementale semble ici nécessaire. Par ailleurs, ces mécanismes nécessiteront l’établissement d’un financement démocratiquement controlé.
La nécessité de réguler les émissions de gaz carbonique est suffisamment urgente et impérieuse pour justifier l’existence de réponses contraignantes. Les JRG défendront la création d’une taxe sur les activités productrices d’effet de serre (essentiellement le CO²) au cours du Sommet de Copenhague.
Cette fiscalité ne devra pas altérer l’efficience de la libre entreprise et du libre échange ni affecter les acteurs économiques, en terme de pouvoir d’achat ou d’investissement. A ce titre, les JRG demandent la mise en place d’un système de redistribution équitable et efficace du produit de cette taxe environnementale.
Afin de permettre des négociations équilibrées et universelles, les JRG demandent à ce qu’aucune discrimination ne soit effectuée dans la détermination des parties habilitées à négocier à Copenhague. Ainsi, nous considérons comme indispensable que le Forum international des peuples indigènes sur le changement climatiques (IIPFCC) soit reconnu comme partie habilitée à négocier au même titre que l’Union Européenne, les USA, le G 8 ou encore le G 20.
Les JRG anticipent le Sommet de Copenhague comme un accélérateur des différentes initiatives nationales ou régionales relatives à la taxation des contributions au réchauffement climatique ou à la fixation d’un « prix sur le carbone ». D’ailleurs, une taxation internationale permettrait d’éviter des ajustements fiscaux nationaux par le biais notamment de mesures protectionnistes2.
1 fixés à 5,2% en moyenne pour la période 2008-2012 (par rapport au niveau de 1990) et pour 38 pays industrialisés
2 Une convergence fiscale dans l’Union Européenne, s’appuyant sur des décisions d’harmonisation prises à la majorité des Etats membres, serait également un facteur positif.
25 août

13 août
Ces dernières années, l’une des conséquences du réchauffement de la Planète est la mise en danger immédiate de certaines populations obligées de se déplacer pour survivre.
Qu’il s’agisse de la montée des eaux (Tuvalu, les Iles Maldives Bengladesh, etc.), de la fonte des glaces (Népal) ou de l’augmentation de l’intensité et de la fréquence des phénomènes naturels dévastateurs (cyclone Katrina, désertification des lacs tchadiens), ces situations se développent malheureusement.
En réponse, et contrairement à d’autres situations tout aussi difficiles comme les déplacements dus à des conflits, à des crises économiques ou alimentaires, aucun statut international n’a été adopté.
Même si un tel statut en tant que tel ne constitue pas une réponse complète à ce complexe problème, son instauration permettrait de poser une base normative indispensable à un moment où la multiplication de ces déplacements internationaux est prévue et évaluable. En effet, d’ici à 2050, près de 200 millions de personnes seront concernés selon un rapport réalisé par l’ONG Care et le Centre pour le réseau international d’information en sciences de la terre de l’université de Columbia.
La responsabilité des pays dits développés ayant des activités productives en CO² est d’autant plus importante que certains des pays les plus durement touchés comme Tuvalu ou le Népal ne contribuent pratiquement pas, du fait de leur mode de vie, au réchauffement de la planète.
La question environnementale, à travers la question du statut de réfugié, est pleinement teintée d’humanisme et amène les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) à y confronter ardemment leur grille de lecture. Non pas seulement car l’épanouissement et la vie même de nombreux humains sont en jeu, mais également car la diversité culturelle est mise en danger par un problème touchant directement des populations où le particularisme est intense, notamment par le caractère rare du lien entre culture et nature dans la majorité des situations actuellement recensées. Il y a urgence à ce qu’une réponse soit apportée à ces situations touchant les relations internationales et susceptibles d’affecter les bases mêmes de notre approche de ce que doit être un régime démocratique. Les JRG estiment que le Sommet de Copenhague devra absolument permettre l’édification de ce tigre de papier immensément nécessaire et concret que doit être un statut du réfugié climatique.
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
Paris, le 14 août 2009
10 août
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Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) apprennent avec beaucoup de tristesse le décès de François LUCHAIRE. Cet ancien membre du Conseil constitutionnel de 1965 à 1974 fut membre fondateur du Mouvement des radicaux de gauche en 1972 et président du comité de soutien à la candidature de François Mitterrand en 1974. Ce juriste brillant, grand constitutionnaliste, humaniste militant, aura exprimé ses convictions progressistes et républicaines au sein de multiples fonctions et initiatives. Les JRG conserveront le souvenir ému d’un homme entièrement engagé au service de ses idéaux et œuvreront à rendre hommage à sa mémoire.
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26 juil
La création d’un pôle religions au sein du ministère des affaires étrangères constituent une nouvelle étape dans la déclinaison de la volonté de Nicolas SARKOZY de remettre en cause la laïcité en tant que fondement de notre République. Y-a-t-il besoin de créer un pôle autonome pour étudier les religions et leur influence dans le monde ? Est-il besoin de stigmatiser une telle analyse et de la déconnecter de sa sphère réelle d’influence ?
Contrairement à ce que peuvent penser les promoteurs de cette initiative, être laïque, ce n’est pas ignorer le fait religieux ou faire preuve de naïveté en matière de relations internationales. Etre laïque, c’est refuser toute forme de discrimination ou d’intolérance afin de défendre un idéal de diversité et d’universalisme. Nécessité fondamentale en de telles matières.




20 juil
1) UN DROIT D’AVENIR POUR LE RADICALISME
Pourquoi s’engager aujourd’hui aux côtés des radicaux de gauche ? Dans quelle perspective ?
Un mouvement politique n’a de sens que si une réponse collective peut être apportée à cette interrogation. Les récentes réflexions relatives à notre stratégie quant aux élections européennes doivent nous permettre de dépasser les simples constats.
Les Jeunes Radicaux de Gauche ne doivent pas souffrir des maux dont d’autres souffrent. A savoir :
· être complexé par l’héritage des prédécesseurs illustres,
· se complaire dans la politique spectacle,
· n’effectuer qu’une action locale,
· vouloir être indépendant sur le plan politique sans s’en donner les moyens,
· se cacher derrière le marasme des autres partis pour fustiger l’inaction de la Gauche,
· développer une action à travers des courants.
En réponse :
· Osons l’humanisme, osons le pragmatisme, osons le solidarisme. En d’autres termes soyons RADICAUX !
· Faisons réellement couler le souffle laïque dans nos veines programmatiques.
· Partons à la recherche de l’intérêt général perdu !
2) RETOUR SUR LES EUROPEENNES
A) La prime au respect du citoyen européen
Ceux qui, à gauche, ont parlé d’Europe ont gagné les Européennes. Ce sont les mêmes qui ont lancé une dynamique de rassemblement payante.
Ceux qui n’ont pas compris que les électeurs ne supportaient plus les votes d’opposition stériles font d’ores et déjà partie de notre passé politique. Plus que jamais, l’anti sarkozysme n’est pas un projet politique !
Ceux qui ont lancé leur campagne très tôt, qui ont privilégié les questions européennes plutôt que nationales ont intéressé les électeurs qui ont fait l’effort de voter.
Les électeurs français de sensibilité de gauche ont essentiellement voté sur des thématiques européennes. En période de crise, de gestion gouvernementale conservatrice, d’Etat spectacle et de refonte de la social démocratie communautaire, c’est à relever !
B) Le PRG doit tendre la main à la majorité silencieuse abstentionniste et à la jeunesse
Le taux de participation aux élections Européennes de 2009 est moins important que celui de 2004. Le taux d’abstention atteint plus de 70 % pour les 18/34 ans !
La France doit rétablir un scrutin national pour les élections européennes et le PRG doit continuer à défendre l’instauration d’une circonscription nationale pour les élections européennes de 2014 ! Ceux qui ont instauré ce scrutin inique actuellement en vigueur portent une lourde responsabilité dans le désintéressement citoyen au scrutin. En effet, avec 8 inter régions généralement sans réalité sociologique, l’électeur ne s’y est une nouvelle fois pas retrouvé.
Même si elle est limitée, le PRG porte aussi sa part de responsabilité. Ceci est d’autant plus frustrant que le radicalisme avait toute sa place dans l’offre politique présentée aux français en juin 2009.
Combien d’électeurs désarçonnés par ces listes sans bulletin, par ces noms parachutés, par ces thèmes éloignés et surtout par ces numéros qui n’ont pas fait campagne ? De manière générale, aucun parti politique n’a su sensibiliser les jeunes aux enjeux européens alors que ce sont eux qui, dans quelques années, évolueront dans l’Europe qui se construit maintenant. Cela nous désole profondément. Nous ne souhaitons plus jamais revivre cela.
Parler aux jeunes, les sensibiliser aux enjeux qui sont devant nous, les intéresser à la politique, ce sont des défis à la mesure du radicalisme politique. Les JRG se battront pour que le PRG fasse du dialogue avec la jeunesse un axe fort de son action politique.
3) LE RADICALISME A PLUS QUE JAMAIS UN ROLE A JOUER DANS LA RESTRUCTURATION DE LA GAUCHE
A) Défendre des primaires à gauche
Certains vont défendre une posture médiatique avec un faux soutien à de véritables primaires à gauche. Vigilance !
Un projet de loi et une Présidentielle plus tard, le PRG garde toujours dans son corpus programmatique les Primaires. Malheureusement, les rapports de force étant ce qu’ils sont, cette vision n’a pas abouti en 2007 et sera très difficile à faire aboutir pour 2012.
Le PRG doit défendre la démarche de « primaires » ouvertes. Une réflexion doit être menée sur la territorialisation de cette démarche ainsi que sur son planning.
B) Proposer en parallèle une candidature du PRG pour 2012
Sans attendre les échéances de 2010, forts de notre récente expérience quant à la préparation du PRG pour les élections européennes, nous devons dès à présent réfléchir à un planning précis pour les élections présidentielles de 2012.
La préparation d’une candidature PRG aux prochaines élections présidentielles est une nécessité pour garantir l’indépendance du parti.
En parallèle avec le soutien à des primaires ouvertes à gauche, le PRG devra préparer une candidature aux élections présidentielles, en misant sur un programme réellement innovant et précurseur.
4) EN ORDRE DE BATAILLE POUR LES ELECTIONS REGIONALES PAR LA CITOYENNETE DE TERRITOIRES
Nous devons continuer à structurer les délégations JRG au sein des régions où cela est nécessaire. Cette démarche doit nous permettre d’être présents partout tout en facilitant l’expression démocratique ainsi que la mise en place de structures JRG légitimes et représentatives.
Nous devons être ambitieux et structurés. Il sera ainsi nécessaire de mettre en place une stratégie de communication globale au service de notre programme.
C’est pourquoi les JRG, et notamment les responsables régionaux et les délégués nationaux, devront contribuer à la production programmatique du PRG.
En continuité avec notre investissement dans les récentes campagnes électorales, les JRG se doivent de continuer à développer leur présence sur le terrain. Nous devons être prêts (constitution d’une cellule ad hoc), en coordination avec les fédérations PRG régionales. Nous devons nous mobiliser et mobiliser, contribuer à rajeunir la représentation radicale, participer à la préparation programmatique ainsi qu’à toute initiative en matière de formation interne.
Pour le Conseil National, Olivier MAILLEBUAU
14 juil
Certaines orientations vont dans le bon sens comme la volonté de créer un Conseil représentatif de la jeunesse en lieu et place de l’actuel CNJ qui sera doté d’une large autonomie et consulté sur toutes les politiques sur la jeunesse. On peut citer aussi l’instauration d’un service public de l’orientation ou bien encore la suppression des limites d’âge dans le droit électoral.
Les JRG sont néanmoins déçus par le manque d’ambitions de beaucoup de propositions énoncées dans le livre Vert. Ainsi, l’instauration d’un Service Civique Volontaire et non pas obligatoire le démontre. Le caractère obligatoire de ce service aurait facilité l’apprentissage de la vie en communauté et la partage des différences. De plus, concernant la thématique des revenus, la proposition d’ouvrir une dotation, c’est-à-dire un capital de départ d’environ 5 000 € dès 18 ans en complément des bourses constitue la preuve d’un effort mais ne répond en rien aux difficultés financières chroniques et croissantes des jeunes de moins de 25 ans. Le dispositif proposé sera sélectif et laissera beaucoup de jeunes dans leur détresse sociale. C’est pourquoi, les JRG demandent depuis longtemps l’instauration d’une allocation d’autonomie permettant aux jeunes de moins de 25 ans d’acquérir un minimum de droits, de biens et de services en contrepartie d’une poursuite d’études, de suivi de formation ou autres actions.
Les JRG resteront attentifs et vigilants quant à la mise en place concrète de ces propositions. Ils demandent également qu’en 2010, la jeunesse soit déclarée « Grande Cause Nationale », afin de réfléchir et de mobiliser l’ensemble des forces vives face aux enjeux qui se présentent en France et dans le monde sur les questions relatives à la jeunesse.
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
Tristan BATHIARD
Représentant des JRG au Conseil National de la Jeunesse (CNJ)

10 juil
Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) partagent le constat unanime qu’en période de crise, les jeunes sont ceux qui souffrent le plus du chômage. L’’Etat à mis en place quelques mesures mais il ne s’agit que de politiques d’opportunités liées à la crise, et l’impact réel sur l’emploi des jeunes risque d’être fortement limité.
Il faut jouer un temps d’avance et mettre en place dès la fin 2009, une obligation de négocier sur l’emploi des jeunes. Cette obligation a été mise en place pour les personnes en situation de handicap et pour les salariés seniors, deux populations également plus fragilisées sur le marché du travail. Il est temps de l’étendre aux jeunes également fortement touchés par l’exclusion du marché du travail.
Les entreprises doivent s’engager sur des objectifs chiffrés en terme de politique d’emploi des jeunes à l’image des autres politiques d’emploi. La négociation a l’intérêt majeur d’obliger les partenaires sociaux à prendre à bras le corps l’emploi des juniors, et à envisager de façon pérenne les politiques d’intégration des juniors au niveau des entreprises. Cela pourrait parfaitement s’inscrire en interaction avec les accords sur l’emploi des seniors, qui favorisent la mise en place du tutorat d’entreprise.
Cette obligation pourrait être assortie de pénalités financières pour les entreprises qui ne joueraient pas le jeu. A l’image des accords sur les seniors, il est possible d’envisager un seuil en terme de masse salariale. A moins de privilégier une contribution annuelle versée à un fonds en faveur de l’emploi des jeunes. C’est d’ailleurs une autre hypothèse à envisager, celle de la création d’une association nationale en faveur de l’emploi des jeunes.
Face à un immobilisme latent malgré quelques mesures éphémères, il faut agir, face au chômage, il faut imposer la négociation sur l’emploi des jeunes dans les entreprises !
Nicolas CHENEVOY, délégué national, le 8 juillet 2009
6 juil
Malgré une annonce de la hausse de la production de HLM en 2009, l’Union Sociale pour l’habitat (USH), a rappelé l’« Etat à ses responsabilités ». En effet, 91 500 logements sociaux nouveaux sont annoncés pour 2009 mais nous somme très loin de l’objectif de 132 000 logements fixés par le plan de relance.
La réponse apportée est trop faible face à la crise qui frappe les 6 millions de personnes qui vivent avec les minimas sociaux, les 2 millions de personnes au chômage, les 2,5 millions de salariés sont en situation de pauvreté.
Au delà de l’effet d’annonce, Thierry Repentin, sénateur (PS) de Savoie et président de l’USH précise que les aides financières de l’Etat ont baissé de moitié en dix ans.
Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) ne sont pas dupes. Le gouvernement prend bel et bien en compte les difficultés des victimes de la crise mais seulement dans les paroles…..”
Armand LAUNAY, délégué national
2 juil
Le Parti Radical de Gauche du Pas-de-Calais, le Cercle PRG d’Henin Beaumont, les Jeunes Radicaux de Gauche du Nord-Pas-de-Calais appellent d’une seule voix les Héninois et Beaumontois à voter pour la liste Alliance Républicaine conduite par Daniel Duquenne lors du second tour des élections municipales.
Daniel Duquenne est évidemment pour nous le seul candidat tête de liste respectant les valeurs de la République et les citoyens de sa commune sans arrière pensée électoraliste mais œuvrant à l’intérêt général.
Il est le seul à pouvoir tourner la page d’Hénin Beaumont pour en ouvrir une nouvelle, plus saine et plus appropriée tout en maintenant les valeurs de gauche primordial pour l’avenir des héninois.
- Kévin Neuville , Délégué Régional JRG Nord Pas de Calais
- Eric Mouton, Responsable du cercle PRG d’Hénin Beaumont
- Olivier Maillebuau, Président des JRG
- Pierre Georget, Président du PRG Pas de Calais