Le blog des Jeunes Radicaux de Gauche
5 avr
Sandra-Elise Reviriego et Olivier Maillebuau ont représenté les Jeunes Radicaux de Gauche au 7e Congrès de l’UNL le 4 avril à l’Auditorium de la Ville de Paris.
11 mar
Les JRG (Jeunes Radicaux de Gauche) condamnent les propos à connotation racistes du responsable des sénateurs UMP et ancien Ministre Gérard LONGUET.
En précisant préférer un représentant du “corps français traditionnel” plutôt que Malek BOUTIH à la présidence de la HALDE, cet élu porte atteinte aux valeurs républicaines ainsi qu’aux principes démocratiques. Ces propos indignes et rétrogrades devraient interpeller l’UMP et nous demandons aux responsables du parti de Nicolas SARKOZY de prendre les mesures qui s’imposent.
Le 10 mars 2010
Olivier Maillebuau, Président des JRG
16 fév
- Olivier MAILLEBUAU, Président JRG (Paris/ Ile-de-France)
- Ludivine PIANTONI, Vice-Présidente JRG (Rhône/ Rhône Alpes)
- Sarah BOUKAALA, Trésorière adjointe JRG (Isère/ Rhône Alpes)
- Guillaume BALDY, délégué JRG Midi Pyrénées (Lot/Midi Pyrénées)
27 jan

Renseignements : prgbeauvaisis@gmail.com
Site internet : www.prgbeauvaisis.org
23 jan
18 jan
Les JRG soutiennent le Collectif Jeudi Noir Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) déplorent l’ordonnance du Tribunal d’instance du Ve arrondissement de Paris qui vient de décider de l’expulsion des militants de Jeudi Noir de l’Hôtel particulier qu’ils occupent Place des Vosges (Paris IVe) depuis fin octobre 2009.
Alors que plus de 136 000 logements demeurent vides dans la capitale dont près de 18 000 depuis plus de 2 ans, et à un moment où les effets de manche de la droite comme le droit au logement opposable (DALO) demeurent inefficaces, le collectif Jeudi Noir a permis de sensibiliser l’opinion publique au nombreux logements vacants ainsi qu’à celui des loyers surélevés.
Plus que jamais, les JRG, défenseurs de la propriété privée, soutiennent la démarche de Jeudi Noir du fait de la crise du logement en France mais aussi à cause du scandale des logements vacants.
17 jan
À l’heure où le gouvernement agite le débat sur l’identité nationale au risque de figer une définition rétrograde du « bon Français », nous exprimons le souhait que la France de demain soit une France ouverte sur le monde, curieuse, respectueuse de l’autre et d’autant plus que nous avons la conviction que la richesse de notre société ne survivra pas à cette vision étriquée.
La politique migratoire actuelle du gouvernement réduit les individus à des chiffres, déshumanise et criminalise les étrangers en situation d’irrégularité administrative. Pas une semaine ne se passe sans que la figure de l’étranger soit érigée par le Ministre de l’Identité nationale au rang de nuisible, de responsable de tous les maux dont souffre notre société. Loin de toucher les seuls « sans papiers », la suspicion est jetée sur tous les étrangers. Mariage blanc, mariage gris (et demain bleu ?), regroupement familial, travail, étudiants, toutes les situations sont exploitées pour stigmatiser la figure de l’autre.
Cette vision atteint également les immigrés légaux car, dans la logique du bouc émissaire, la conséquence est la suspicion généralisée et la dégradation du vivre ensemble. En plus d’être indigne envers les étrangers qui résident sur notre territoire, cette politique a des conséquences graves sur les ressortissants français qui ne correspondent pas au « prototype du bon Français ».
Pour expulser 30.000 personnes par an, les forces de l’ordre procèdent à des centaines de milliers d’interpellations et à un nombre encore plus important de contrôles d’identité qui, chiffre oblige, sont faits au faciès. En outre, demain, ce sont des Français qui désirent s’unir avec des étrangers qui connaîtront les pires difficultés à faire reconnaître ces unions. Alors, ne nous y trompons : accepter que les droits des étrangers soient en régression, c’est accepter que chacun puisse être touché dans sa vie citoyenne et publique par la même régression de la liberté de vivre, de se côtoyer, de s’aimer.
Nous demandons à ce que les étrangers ne soient plus pris en otage par les visées électorales, qu’ils ne servent plus à détourner l’attention de bilans difficiles à justifier. Les apprentis sorciers qui jouent avec ces thématiques peuvent d’ores et déjà constater que les seuls fruits de cette politique de la peur sont une montée des idées d’extrême droite propres à fissurer le lien social. Ce que nous demandons, c’est de pouvoir vivre dans un pays qui respecte ses propres principes. Et pour cela, le gouvernement doit mettre fin à la politique du chiffre en matière d’expulsions d’étrangers. C’est l’honneur de la République de ne pas céder aux sirènes du populisme. Nos responsables politiques se montreront-ils honorables ?
Premiers signataires : SOS Racisme, FIDL, UNEF, Macaq, UNL, Confédération étudiante, Jeunes Radicaux de Gauche Jeunes Communistes, Jeunes Verts