Le blog des Jeunes Radicaux de Gauche
6 jan
“La santé en Picardie : enjeux et perspectives”
Rencontre avec Guillaume BONNET,
Maire-adjoint PRG/JRG d’Amiens en charge de la santé et de la prévention.
MARDI 12 JANVIER 2010, 19H00
Café Le Convivial, rue Frédéric Petit à Grandvillliers une rencontre ouverte à tous

7 nov
Les JRG soutiennent le lancement du Collectif HYPERTENSION : http://www.collectif-hypertension.net/
MANIFESTE :
« L’hypertension n’est pas une maladie en soi. Cependant, à long terme, elle est un important facteur de risque »
Alors que de l’autre côté de l’Atlantique, Barack Obama pose les bases d’un système de soins plus équitable pour les citoyens américains, une révolution inverse et silencieuse est en cours dans notre pays.
Le modèle français de santé, qui était devenu une référence sociale, est victime d’une entreprise de déconstruction dramatique, sous l’effet de plusieurs logiques.
C’est le principe d’accès au soin au moindre coût qui a d’abord été remis en cause, sous l’effet conjugué des déremboursements et de l’instauration des franchises médicales. Cette augmentation de la part qui reste à la charge des patients oblige aujourd’hui des millions de citoyens à sacrifier leur santé pour des raisons financières.
Combien sont-ils ceux qui, aujourd’hui, renoncent à faire des examens médicaux, à consulter ou à se soigner parce qu’ils ne peuvent en assumer le coût?
Dans le même temps, d’autres obstacles ont été posés pour empêcher les citoyens les moins privilégiés d’accéder à des soins de qualité. Le gouvernement a laissé filer les dépassements d’honoraires, les inégalités entre les territoires se sont accentuées et les hôpitaux publics ont été méthodiquement asphyxiés, au profit des structures privées. Cette logique de privatisation a instauré un système de santé à double vitesse, qui tourne délibérément le dos aux principes républicains.
Dans ce contexte, le refus de très nombreux spécialistes de soigner les bénéficiaires de la CMU apparaît comme une ultime provocation.
Alors qu’un grand nombre de médecins se démènent pour assurer leur mission auprès du public, d’autres, libérés de toute éthique, et motivés par leurs propres intérêts, sont passés directement du serment d’Hippocrate au serment d’hypocrite.
Ces comportements ne constituent pas pour nous des actes isolés. Ils symbolisent la dégénérescence d’un système de soins qui avait pourtant montré son efficacité. Il est urgent de réagir.
Nous savons que dans le domaine de la santé comme dans d’autres, notre génération a été bercée par le refrain lancinant de la remise en cause nécessaire des acquis sociaux. C’est ainsi que les avancées héritées du programme du Conseil National de la Résistance ont été, depuis, largement écornées sous la pression d’intérêts privés déterminés à rompre le pacte social.
Ce mouvement de recul ne peut plus durer. L’accès à des soins pour tous doit être rétabli. Voilà pourquoi nous appelons à la mobilisation de toutes les forces politiques, syndicales, associatives et citoyennes pour mener collectivement cette contre-offensive.
Nos adversaires sont connus : certains décideurs politiques, certaines industries pharmaceutiques, les lobbyistes décomplexés, ou encore une partie de ce corps médical qui sacrifie son éthique pour augmenter ses profits.
Nos objectifs sont clairs : renouer avec les principes d’accès aux meilleurs soins en faisant tomber les obstacles financiers, structurels et privés auxquels nous sommes tous confrontés aujourd’hui.
Le combat que nous engageons aujourd’hui est vital. Il vise à rétablir et à conquérir de nouveaux droits en matière de santé, sur le plan national et européen. Mais il s’inscrit aussi dans le combat mondial d’accès aux soins pour tous. Nous n’oublions pas qu’actuellement, les populations du sud restent privées de traitement et de médicaments en raison de l’indifférence des pays développés et de l’avidité des grands groupes pharmaceutiques.
Le combat que nous engageons aujourd’hui est total. Il oblige à une détermination absolue, à des moyens exceptionnels, à une mobilisation de tous. Nous comptons sur vous.
Paris, le 1er octobre 2009.
2 nov
Le Conseil National des Jeunes Radicaux de Gauche s’est réuni ce samedi 31 octobre 2009 à Paris, au siège.

(Photo prise par Cyril Mourin, VP JRG)
13 oct
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“Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) se réjouissent du lancement de l’AJEF (Association des Jeunes Elus de France) et félicitent particulièrement Guillaume BONNET (JRG, Mairie adjoint d’Amiens, 29 ans) actif dans cette initiative en tant que membre fondateur. Cette association regroupe des femmes et des hommes politiques de toutes tendances et de tous horizons autour de l’objectif suivant « dialoguer de manière constructive » au-delà des clivages, et tenter de renouveler le débat politique.” Le 12 octobre 2009 Les JRG |
18 mai
Extrait du Point.fr
L’intégration de la Turquie dans l’Union européenne, une “priorité” selon Baylet
Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a estimé lundi que l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne était “une priorité si on souhaite que la démocratie se fortifie dans ce grand pays musulman et moderne”.
“La position de la France et de l’Allemagne doit évoluer si on ne veut pas que le peuple turc se tourne vers des choix politiques qui l’éloigneraient de nous”, écrit-il dans un communiqué, soulignant que le PRG s’était prononcé dès 2004 “pour une adhésion de la Turquie dans un délai de dix ans”.
Le sénateur de Tarn-et-Garonne s’est également “félicité de la vigueur du courant laïque en Turquie qui a encore démontré sa vivacité en organisant une grande manifestation à Ankara” ce dimanche.
Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre a rappelé lundi l’opposition de Nicolas Sarkozy et du parti présidentiel à l’entrée de la Turquie dans l’UE et leur préférence pour “un partenariat privilégié” avec ce “grand pays”, et a demandé aux candidats socialistes, écologistes et MoDem “de dire clairement leurs positions” sur cette question.
2 août
La COE constituée par le Conseil national des JRG dans le cadre de l’Election à la présidence nationale sest réunie aujourd”hui.
Elle est présidée par Romain ROCHER et comprend 8 autres JRG (Bouchra EL GRAIB, Benoît HONIG, Nicolas CHENEVOY, Paul-André MOULY, Quentin PARISOT, Guillaume ALEMANNI, Guillaume BALDY et Yvan TRELLU).
23 juil
23/07/2008 – 13:09
Institutions: Baylet boude l’Elysée
Invité, au même titre que les parlementaires de la majorité, à une réception à l’Elysée afin de “fêter” l’adoption par le Congrès de la réforme des institutions, Jean-Michel Baylet, chef de file du PRG (radicaux de gauche), qui a, en majorité, approuvé la réforme, a boudé l’événement. “Qu’ils se congratulent entre eux. Je n’ai pas de raison d’être à l’Elysée, je suis dans l’opposition”, a déclaré le sénateur du Tarn-et-Garonne à Reuters “Voter ce texte prouve que nous ne sommes pas des opposants systématiques mais de là à aller à un pince-fesses de la majorité…”, a-t-il ajouté, dans une formulation toute gasconne. De fait, très peu de parlementaires radicaux ont répondu favorablement à l’appel présidentiel.
21 juil
Jean-Michel Baylet, sénateur radical de gauche (16h10). « Nos aînés étaient opposés à la Constitution de 1958, nous sommes toujours opposés à cette Constitution. Nous avons proposé une Constitution de la VIe République, avec la suppression du Premier ministre et du droit de dissolution. Nous sommes encore loin de la réforme en profondeur que nous appelons de nos vœux. Mais ce projet propose des améliorations que nous attendions depuis longtemps.
Je le dis sans ambages: les radicaux de gauche vont approuver la réforme qui nous est proposée. C’est un choix libre, opéré en conscience. On ne peut voter contre des réformes que l’on a toujours demandées. Le mieux est souvent l’ennemi du bien. Les radicaux de gauche sont dans l’opposition, mais nous avons aujourd’hui à nous prononcer sur un projet qui dépasse les clivages habituels entre la droite et la gauche. »
18 juil
La Réforme constitutionnelle a mis en exergue les parlementaires de notre parti politique. Un article du Parisien fait le point … en attendant lundi.
Les radicaux de gauche ont la clé du scrutin
Par Nathalie Segaunes (Le Parisien)
Traditionnel allié du PS, le PRG a décidé de s’en démarquer et appelle à voter oui à la révision de la Constitution, lundi à Versailles. Avec leurs dix-huit parlementaires, les radicaux de gauche peuvent faire la décision.
LA RÉFORME des institutions, même si elle n’est pas adoptée lundi, aura au moins permis un exploit : celui de placer les radicaux de gauche (PRG), pendant quelques jours, au coeur de la vie politique française ! La règle des trois cinquièmes pour le Congrès et les défaillances au sein de l’UMP font des sept sénateurs et onze députés PRG et apparentés la clé d’un scrutin qui se jouera à quelques voix près. Ce qui n’était pas arrivé depuis dix ans. Comme pour marquer ce jour historique, les parlementaires radicaux de gauche déjeuneront ensemble dans un restaurant versaillais avant d’aller voter.
« Baylet est entré dans la logique du marchandage »
C’est bien malgré lui cependant que le PRG se retrouve en position charnière. « Et on n’a pas fini de le payer », prédit l’un de ses membres. Car contre toute attente, et alors que le reste de la gauche votera non, Jean-Michel Baylet, président du parti, a prévenu hier que les parlementaires PRG voteraient « en grande majorité » la réforme. « Par conviction », assure-t-il. « Ça fait cinquante ans que la gauche dans son ensemble combat cette Constitution faite pour mettre au pas un Parlement croupion, argue Baylet. Mon propre père, Jean Baylet, l’a combattue. » « Ce n’est nullement un ralliement à Nicolas Sarkozy », précise le sénateur du Tarn-et-Garonne, dont le parti « restera dans l’opposition » lundi soir.
Un argumentaire terni par les déclarations de Nicolas Sarkozy mercredi, qui propose l’abaissement à quinze du seuil de formation d’un groupe parlementaire. Répondant ainsi à une vieille revendication du PRG. « Je n’ai pas négocié, mais il y a des gens aussi dans la majorité qui savent faire de la politique et qui ont considéré que c’était opportun », explique Baylet. « L’abaissement à quinze, c’est un argument fort en interne, confirme un élu PRG. Baylet a senti que Sarkozy avait besoin de nos voix, il est entré dans la logique du marchandage. »
La récente nomination de l’ancien président du PRG, Jean-François Hory, au Conseil d’Etat n’aurait en revanche aucun lien avec le vote positif au Congrès. « C’était dans les tuyaux depuis longtemps », assure-t-on au PRG. La concomitance est en tout cas fortement soulignée par les socialistes, furieux de voir leurs alliés se démarquer d’eux. Baylet répond qu’il a « signé un accord » avec Jean-Marc Ayrault et François Hollande en début de législature, prévoyant la « liberté de vote » des radicaux de gauche. Et rappelle, regardant vers la rue de Solferino, qu’il « n’y a pas de ministre issu du PRG, alors que nous avons été sollicités comme les autres ». Ambiance.
« A cause de la sortie de Sarkozy sur l’abaissement du seuil, les socialistes nous collent l’image de traîtres et de vendus, regrette un cadre du PRG, alors qu’il y a deux mois ils voulaient voter la réforme ! » Reste que les radicaux de gauche sont divisés : trois députés, dont Christiane Taubira, et un sénateur (dont le siège est renouvelable en septembre) voteront non. Ce qui apporte de l’eau au moulin de Baylet : « Nous, nous ne sommes pas caporalisés ! »